Pourquoi améliorer le suivi de vos contacts ?

Une entreprise accumule progressivement beaucoup d’informations :

  • Des prospects demandent un devis.
  • Des personnes sont rencontrées lors d’événements.
  • Des clients achètent.
  • Des partenaires recommandent l’entreprise.
  • Des contacts sont ajoutés sur LinkedIn.
  • Des conversations ont lieu par email.

Mais quelques mois plus tard :

Où se trouvent ces informations ?

Qui doit être relancé ?

Quand avez-vous parlé à cette personne pour la dernière fois ?

Qu’est-ce qui l’intéressait ?

A-t-elle déjà reçu une proposition ?

Pourquoi cette opportunité n’a-t-elle pas abouti ?

Quelques symptômes reviennent régulièrement.

Vos contacts sont répartis entre plusieurs endroits

Excel, Outlook, Gmail, LinkedIn, téléphone, logiciel métier, CRM…

L’information existe, mais elle n’est pas nécessairement disponible au bon endroit au bon moment.

Vos relances reposent sur la mémoire.

Encore faut-il s’en souvenir en septembre.

Certaines opportunités ne sont pas perdues parce que le prospect a dit non, mais simplement parce que personne n’a repris contact.

Si une même action est prévisible et répétée régulièrement, il peut être intéressant de regarder comment elle fonctionne.

Pas nécessairement pour l’automatiser. D’abord pour voir si elle peut être supprimée, simplifiée ou mieux organisée.

Avant de changer de CRM, regardons comment vous utilisez l’actuel.

Lorsqu’un CRM fonctionne mal, le réflexe peut être :

« Il nous faut un meilleur CRM. »

Mais changer de logiciel ne corrige pas automatiquement :

  • des données mal structurées
  • des doublons
  • des informations rarement renseignées
  • des règles de qualification inexistantes
  • un processus commercial flou
  • un outil trop complexe pour l’usage réel
  • l’absence de responsabilité sur le suivi
  • des collaborateurs qui ne comprennent pas l’intérêt du CRM.

Vous risquez alors de migrer le problème vers un nouvel outil.

Avec en prime un projet de migration.

C’est pourquoi je commence par poser des questions plus fondamentales :

  • Quelles informations avez-vous réellement besoin de conserver ?
  • D’où viennent vos contacts ?
  • Comment les qualifiez-vous ?
  • Quelles étapes suivent-ils ?
  • Comment savez-vous qu’une personne doit être relancée ?
  • Qui utilise ces informations ?
  • Quelles données sont réellement utiles pour décider ou agir ?
  • Qu’est-ce qui fonctionne mal aujourd’hui ?
  • Votre CRM est-il réellement le problème ?

L’objectif n’est pas d’avoir la base de données la plus sophistiquée possible.

C’est d’avoir la bonne information, suffisamment structurée pour permettre la bonne action au bon moment.

Choisir, paramétrer et intégrer le bon CRM

Mon rôle de consultant et intégrateur CRM ne consiste pas à imposer un outil :

je pars de vos processus et de vos usages pour sélectionner, paramétrer et intégrer une solution adaptée à votre TPE ou PME.

Ma méthode pour remettre de l’ordre dans vos contacts et votre CRM :

1. Comprendre

Nous commençons par regarder comment les contacts et les informations circulent aujourd’hui.

D’où arrivent-ils ? Où sont-ils enregistrés ? Qui les utilise ? Quelles informations sont conservées ? Comment sont organisées les relances ? Quels outils interviennent ?

Nous regardons aussi le fonctionnement commercial réel, pas uniquement la configuration technique du CRM.

Objectif : comprendre comment vous suivez réellement vos relations aujourd’hui.

2. Nettoyer et structurer

Avant de vouloir automatiser ou enrichir la base, il faut parfois commencer par remettre de l’ordre.

Cela peut passer par :

  • l’identification des doublons
  • la normalisation de certaines données
  • la suppression d’informations devenues inutiles
  • la définition des champs nécessaires
  • l’organisation des catégories
  • la clarification des statuts
  • la définition d’une structure commune

Objectif : disposer d’une information fiable et compréhensible avant de construire dessus.

3. Qualifier et organiser le suivi

Tous les contacts n’ont pas la même valeur, le même besoin ni le même niveau de maturité.

Un ancien client n’est pas un prospect froid.

Un partenaire n’est pas une opportunité commerciale.

Une personne rencontrée hier n’a pas nécessairement besoin du même suivi qu’un prospect qui vient de demander un devis.

Nous pouvons donc définir :

  • les catégories pertinentes
  • les informations nécessaires
  • les étapes du suivi
  • les prochaines actions
  • les critères de segmentation
  • les règles de relance

Objectif : transformer une liste de contacts en information exploitable.

4. Connecter et automatiser lorsque cela a du sens

Une fois le système correctement structuré, certaines actions peuvent éventuellement être automatisées.

Par exemple :

  • créer ou mettre à jour une fiche depuis un formulaire
  • affecter automatiquement certaines informations
  • déclencher une tâche de suivi
  • notifier une personne
  • synchroniser certaines données entre plusieurs outils
  • préparer une relance
  • alimenter un reporting

Mais seulement lorsque les règles sont suffisamment claires.

Automatiser une base désorganisée permet surtout de désorganiser les données plus rapidement.

Objectif : automatiser un fonctionnement maîtrisé plutôt que masquer ses défauts.

Que peut-on améliorer dans votre CRM ?

L’intervention dépend de votre situation, de votre organisation et des outils que vous utilisez déjà.

Voici quelques exemples.

Structurer votre base de contacts

Définir quelles informations conserver, comment les organiser et comment éviter que chaque collaborateur renseigne les données différemment.

Nettoyer et fiabiliser les données

Identifier les doublons, données obsolètes, incohérences ou informations mal structurées avant de vouloir les exploiter davantage.

Segmenter vos contacts

La segmentation doit répondre à un usage réel, pas simplement multiplier les catégories.

Organiser votre suivi commercial

Définir les étapes, statuts, prochaines actions et informations permettant de comprendre rapidement où en est une opportunité.

Améliorer les relances

Créer un système permettant de savoir qui relancer, quand et pourquoi, plutôt que de dépendre uniquement de la mémoire.

Connecter le CRM aux autres outils

Une information déjà disponible ne devrait pas nécessairement être saisie plusieurs fois.

Trois situations qui méritent d’être regardées

« Nous avons beaucoup de contacts, mais nous ne savons jamais vraiment qui relancer. »

Le problème n’est peut-être pas le nombre de prospects.

Il peut se trouver dans la manière dont ils sont qualifiés et suivis.

Si personne ne sait pourquoi un contact est intéressant, à quelle étape il se trouve ou quelle action doit être réalisée ensuite, ajouter 500 nouveaux prospects ne réglera pas le problème.

Avant d’aller chercher davantage de contacts, regardons déjà ce que deviennent ceux que vous avez.

« Notre CRM contient plusieurs milliers de contacts, mais nous l’utilisons très peu. »

La taille d’une base n’indique pas sa valeur.

Il faut regarder :

  • la qualité des données ;
  • leur actualité ;
  • la manière dont les contacts sont classés ;
  • les informations réellement disponibles ;
  • les usages qui en sont faits.

Un CRM de 5 000 contacts mal renseignés peut être moins utile qu’une base de 500 relations correctement qualifiées et suivies.

L’enjeu n’est pas d’avoir davantage de données. C’est de pouvoir les exploiter.

« Nous avons rencontré beaucoup de monde lors d’un événement. Et maintenant ? »

Les cartes de visite sont récupérées.

Les connexions LinkedIn sont acceptées.

Quelques e-mails sont envoyés.

Puis le quotidien reprend.

Trois mois plus tard, une partie de ces relations a disparu des radars.

La question n’est donc pas seulement :

« Comment récupérer ces contacts ? »

Mais :

« Que voulons-nous faire de cette relation après le premier échange ? »

Cela suppose de qualifier le contact, conserver le contexte et définir éventuellement une prochaine action.

Le CRM vient ensuite soutenir ce fonctionnement.

Le résultat recherché n’est pas d’avoir un CRM.

Installer un CRM n’est pas un objectif business.

Même un CRM parfaitement configuré ne sert à rien s’il n’améliore pas le fonctionnement de l’entreprise.

Ce que vous cherchez réellement peut être :

  • retrouver facilement l’information
  • avoir une base de contacts plus fiable
  • savoir où en sont vos prospects
  • éviter les opportunités oubliées
  • mieux organiser les relances
  • segmenter vos contacts
  • partager l’information entre plusieurs personnes
  • réduire certaines ressaisies
  • mieux comprendre votre activité commerciale.

Le CRM n’est que l’infrastructure qui peut permettre ces usages.

La vraie question est : qu’avez-vous besoin de mieux savoir ou de mieux faire grâce à vos données ?

Pourquoi faire appel à moi pour votre CRM ?

Je commence par votre fonctionnement, pas par le logiciel.

Je ne cherche pas à vous faire entrer dans un outil prédéfini.

Je commence par comprendre vos contacts, votre organisation, votre suivi et ce que vous cherchez réellement à améliorer.

Je peux travailler sur la donnée autant que sur son usage.

Un CRM ne se résume pas à des écrans et des fonctionnalités.

Il repose sur des données suffisamment propres, structurées et cohérentes pour être utilisées.

J’ai notamment travaillé sur un projet Zoho CRM comprenant sauvegarde, restructuration, classification, réimportation, tests et validation des données, avant leur exploitation marketing.

Cette expérience nourrit une conviction simple :

avant d’automatiser ou d’exploiter davantage les données, il faut pouvoir leur faire confiance.

Je peux faire le lien avec le reste de votre environnement digital.

Votre CRM n’est généralement pas isolé.

Les contacts peuvent venir du site web, d’un formulaire, d’un événement, d’un outil métier ou d’une action commerciale.

Ils peuvent ensuite alimenter du suivi, de l’emailing, du reporting ou certaines automatisations.

Mon parcours transversal me permet d’aborder ces sujets en faisant le lien entre besoin métier et contraintes techniques, plutôt que de regarder uniquement le CRM.

Je connais les contraintes des TPE et PME.

Un système parfaitement conçu mais trop compliqué pour être utilisé est un mauvais système.

Depuis 2020, j’accompagne directement des TPE et PME dans des contextes où il faut tenir compte des ressources, des compétences internes, du temps disponible et des priorités réelles.

L’objectif n’est donc pas de construire le CRM le plus sophistiqué.

C’est de construire un fonctionnement suffisamment simple pour être réellement utilisé.

Questions fréquentes sur le CRM pour TPE et PME.

Une petite entreprise a-t-elle vraiment besoin d’un CRM ?

Pas nécessairement. Tout dépend du nombre de contacts, du cycle commercial, du nombre de personnes impliquées et des difficultés rencontrées. Un tableur correctement structuré peut parfois suffire à une petite organisation. Le CRM devient intéressant lorsque le suivi, le partage d’informations ou la gestion des opportunités deviennent difficiles avec le système actuel.

Faut-il remplacer Excel par un CRM ?

Pas automatiquement. Excel n’est pas nécessairement le problème. Il faut d’abord comprendre ce qui ne fonctionne plus : volume d’informations, collaboration, historique, relances, segmentation, automatisation… Changer d’outil sans résoudre ces questions peut simplement déplacer le problème.

Pouvez-vous intervenir sur notre CRM actuel ?

Cela dépend du CRM et de la nature du besoin. Je peux intervenir sur des problématiques de structuration, données, segmentation, processus et automatisation lorsque l’environnement entre dans mon périmètre technique. Lorsque ce n’est pas le cas, le diagnostic peut néanmoins permettre d’identifier précisément ce qui doit être traité et par quel type de spécialiste.

Pouvez-vous nous aider à choisir un CRM ?

Oui, si le diagnostic montre qu’un changement d’outil est réellement nécessaire. Le choix doit alors partir des usages : nombre d’utilisateurs, données nécessaires, processus commercial, intégrations, automatisations, budget et capacité de l’équipe à utiliser le système. Le meilleur CRM n’est pas celui qui possède le plus de fonctionnalités. C’est celui qui répond au besoin sans ajouter inutilement de complexité.

Peut-on automatiser les relances avec un CRM ?

Oui, certains types de relances ou de tâches peuvent être automatisés. Mais toutes les relations commerciales ne doivent pas devenir des séquences automatiques. Il faut distinguer ce qui gagne à être systématisé de ce qui nécessite une intervention humaine et contextualisée.

Peut-on connecter notre site internet à notre CRM ?

Souvent, oui. Un formulaire peut par exemple créer ou enrichir une fiche, enregistrer l’origine d’une demande ou déclencher une action. La solution dépend toutefois du site, du CRM et du processus souhaité.

Combien coûte une mission CRM ?

Cela dépend de l’état actuel des données, du nombre de contacts, de l’outil, des processus concernés et du niveau de transformation nécessaire. Lorsque le besoin n’est pas encore suffisamment clair, je peux commencer par un diagnostic afin d’identifier les problèmes, les priorités et la prochaine étape.

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